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Chronique octobre 2002 par IV :

"Le Français, Stéphane Marchal, justifie pleinement son appartenance à la génération dite du 'do it yourself' en décidant, pas moins, d'auto-produire son premier album.

Et là où beaucoup, bénéficiant néanmoins de moyens conséquents, se vautrent littéralement dans une fange indigeste, force est de constater qu'il s'en sort plutôt pas mal.

Ex-Parisien aujourd'hui installé à côté d'Antibes, cet ancien étudiant en informatique affectionne visiblement les rythmes trance-isants. Cf. le deep 'Krystäl" en ouverture qui se poursuit sur 'Cycle', sorte d'héritier saccadé du classique 'Fade To Grey' de Visage.

On retiendra encore le sinueux 'e-music", de conception classique deep trance aérienne, ou encore un 'Life' très old school qui ne dépareillerait pas sur un dancefloor de Detroit, tandis que 'Ohma Beach' puis 'Manège' nous ramènent au souvenir de l'éphémère dream music de Robert Miles.

Rien de révolutionnaire en soi certes, mais pas déméritant non plus." 6/10.

 

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